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13/06/17 presse

Les nouveaux visages de la coopération Afrique de l’Ouest-France

Les nouveaux visages de la coopération Afrique de l’Ouest-France

La Fondation de l’Académie de Médecine à Dakar

Les nouveaux visages de la coopération Afrique de l’Ouest-France

Coline Garré | 08.06.2017

Après le Brésil, la Chine, la Russie, l’Inde, le Mexique, la Fondation de l’Académie de Médecine s’est rendue mi mai à Dakar, au Sénégal, pour tenir le 1er forum Afrique de l’Ouest-France de santé publique et d’innovation. Panorama des enjeux.

L’organisation de ce premier forum de l’Afrique de l’Ouest au Sénégal, couronnée par la signature de la convention tripartite entre l’Académie nationale de médecine, la Fondation de l’Académie, et l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS), marque une volonté de redonner souffle à la coopération bilatérale, qui depuis les années 2000, est à la peine. Mais c’est une collaboration nord-sud rénovée qui se dessine, avec un sud élargi à l’ensemble de la région, des partenariats sud-sud foisonnants, et la diffusion d’une stratégie gagnante-gagnante, l’influence américaine nuançant l’héritage de la médecine humaniste à la française.
Recherche : de l’assistance aux partenariats.

La recherche est un bon révélateur du chemin parcouru vers cette nouvelle coopération. Du temps des colonies, les interventions sanitaires du nord au sud visaient surtout à « maintenir la force de travail », rappelle le Dr Laurent Vidal, chercheur en sciences sociales et représentant de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) en Afrique.
Aujourd’hui, dans une nouvelle donne marquée par un feuilletage des approches, une pluralité des acteurs et des financeurs, et malgré la persistance d’une fracture nord-Sud du savoir*, des partenariats « équitables » fleurissent. L’IRD tisse des programmes interdisciplinaires avec des auteurs africains, adaptés aux enjeux des suds. En sont issus, par exemple, le Plumpy’nut, pâte d’arachides pour lutter contre la malnutrition, les moustiquaires imprégnées d’insecticide, ou encore, sur le plan institutionnel, la création du LAPSE**, co-dirigé par le Pr Ibrahima Ndoye (Université Cheikh anta Diop -UCAD) et le Dr Laurent Laplaze (IRD), qui conduit des recherches en médecine, biologie, et agro-écologie à l’échelle de la sous région.
Avec à son actif près de 700 articles publiés, plus de 62 thèses, et l’organisation de 40 colloques, l’Unité mixte internationale (UMI) créée en 2009 présente un autre modèle d’une recherche interdisciplinaire associant les universités du Sénégal (17 chercheurs), le CNRS Français (6), mais aussi le Mali (13) et le Burkina Fasso (14). « Le CNRS nous a donné l’opportunité de conduire des partenariats sud-sud!; Cette tutelle nous permet également de postuler à des appels à projets européens », assure le Pr Lamine Gueye, directeur de l’UMI.

Les maladies infectieuses, un défi toujours d’actualité
La lutte contre les maladies infectieuses a été menée de front par le nord et le sud. Mais de grands défis demeurent, alors que les bailleurs de fonds s’essouflent, ont alerté les spécialistes, appelant, au-delà de la poursuite des collaborations, à un sursaut des gouvernements africains.
Le paludisme reste un fardeau, avec 212 millions de cas en 2015, et 429 000 décès, dont la majorité en Afrique. Sans compter le nombre d’avortement. En 2015, l’OMS a fixé l’objectif d’un monde sans palu d’ici 2030, avec la diminution de 90 % de l’incidence d’ici là. Pour l’heure, si Sénégal et Mauritanie sont en situation de contrôle et le Cap Vert en préélimination, le reste de l’Afrique de l’Ouest peine à passer sous les 5 % d’incidence.
Pour le Pr Ogobara Doumbo, spécialiste malien du palu, on reste loin du but, malgré la perspective de nouveaux vaccins. Les moustiques développent des résistances aux traitements disponibles et aux moustiquaires et insecticides. De multiples types de plasmodium (autres que le falciparum) se développent. Et d’appeler à développer les diagnostics moléculaires pour repérer les formes sub-microscopiques, les chimiothérapies saisonnières, la surveillance épidémiologique notamment des fièvres… autant d’actions où les coopérations bilatérales peuvent être riches d’enseignements, comme l’a montré le Pr Martin Danis, de la Pitié-Salpétrière, plusieurs études sur les cas d’importation, issues des données du centre national de référence Paludisme, à l’appui.

Dans le VIH/SIDA, alors que l’OMS prône les « 3 x 90 » d’ici 2030 (90 % d’individus connaissant leur statut sérologique, dont 90 % sous traitement, dont 90 % avec une charge virale indétectable), c’est une véritable dégringolade que décrit au Sénégal le Pr Cheikh Tidiane Ndour, infectiologue et chef de la division de lutte contre le sida. Sur 45!000 personnes vivants avec le sida, seulement 37 % sont dépistés et 49 % d’entre eux sont traités. Quant au pourcentage de personnes avec une charge virale indétectable, difficile de l’estimer eu égard à la disponibilité des outils diagnostics. « On a trop médicalisé le sida et attendu que les gens viennent à l’hôpital. Il faut décentraliser le dépistage dans la communauté, penser à l’autodépistage, surtout auprès des populations à risques, aller vers les cas asymptomatiques », encourage le Pr Ndour. Autre défi : la mise en place d’une approche intégrée VIH/SIDA et tuberculose, étant donné que le risque pour une personne séropositive d’avoir la tuberculose est majoré par 26, a rappelé le Pr François Bricaire. Depuis 2007, le Sénégal s’est doté d’une instance de coordination sur les deux sujets!; le Fond mondial est présent sur les deux fronts. « Mais il faut que nos états soient plus souverains, y compris pour la négociations des marchés des traitements », s’est ému le Dr Safiatou Thiam, ancienne ministre de la Santé.

C’est un appel semblable qu’a lancé le Pr Aminata Sall Diallo dans le domaine des hépatites. Alors que l’efficacité d’un vaccin a été montré dès 1982 chez les nourrissons, dans le cadre d’une coopération Tours-Dakar, aujourd’hui, 85 % de la population sénégalaise a été en contact avec le VHB!; 11 % sont des porteurs chroniques, contre 17 % en 1999.
« Nous avons perdu 15 ans : le contre-coût de la gouvernance mondiale, l’hépatite B n’ayant été érigée au rang de priorité de l’OMS qu’en 2014 », dénonce le Pr Sall Diallo.
« Nous devons nous attaquer de front aux maladies transmissibles et non transmissibles. Grâce à notre passé commun avec la France, nous pouvons partager nos expériences en matière de pratique et de formation médicales. Mais ce sont à nos États de prendre la relève. Sans oublier que le secteur seul de la santé ne peut règler tous les problèmes, et que les communautés doivent être impliquées », a conclu le Pr Doudou Ba, président de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS).

 

*Les chercheurs ne sont que 29 au Mali, 361 au Sénégal (3 800 en France).

** laboratoire mixte international des plantes et micro-organismes associés au stress environnementaux (LAPSE) de microbiologie IRD/ ISRA/ UCAD

 

Source : Le Quotidien du médecin n°9587

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23/05/17 presse

Un Forum d’échange des expériences et d’innovations médicales ouvert ce matin

Un Forum d’échange des expériences et d’innovations médicales ouvert ce matin

 Le premier forum Afrique de l’Ouest- France de santé publique et d’innovation médicale est ouvert ce matin à Dakar. Il réunit des experts de la santé venus des pays de la sous-région et de la France et des étudiants. L’objectif est d’échanger sur les expériences et sur les innovations médicales autour de plusieurs thématiques.

« Nous devons donc faire plus et mieux pour améliorer l’état de santé de nos populations en adossant sur les progrès de la Science car la science  c’est le progrès, dit-on ; mais également sur les ressources humaines compétentes accessibles grâce à une formation de qualité », c’est le Pr Doudou Bâ président de l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS) qui donne ainsi les grandes orientations du Forum Afrique de l’Ouest –France de santé publique et d’innovation médicale.

Il ajoute : « la science avance à grand pas ainsi que les innovations médicales, il est donc important d’organiser ce forum. Et de ce forum sortiront des recommandations très importantes dans le cadre de la riposte à maladie ».

« En effet, précise-t-il, la riposte à la maladie passe nécessairement par la Recherche et le Développement de la technologie ; c’est la recherche qui éclaire, qui guide et qui oriente ».

Ainsi, entre autres communications du Forum de deux jours on peut noter : la Coopération médicale Afrique de l’Ouest- France pour permettre de faire l’état des lieux et de définir des perspectives ; Maladies infectieuses et cancers viro-induits avec un accent particulier sur le paludisme le VIH/SIDA, la Tuberculose, les Hépatites ; les Technologies en santé et Innovation et la Santé publique.

Les représentants du ministre la Santé et de l’Action sociale et l’Ambassade de la France au Sénégal disent attendre les conclusions de ce Forum qui seront utilisés à bon escient par les autorités des deux pays…

Par ailleurs, un protocole tripartite (ANSTS, l’ANM et FAM) est signé en marge de la cérémonie d’ouverture du premier forum de santé publique et d’Innovation médicale.

(Ferloo.Com)

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23/05/17 presse

Sénégal: 1er forum Afrique de l’ouest-France de santé publique – Combattre les maladies transmissibles et non-transmissibles

Sénégal: 1er forum Afrique de l’ouest-France de santé publique – Combattre les maladies transmissibles et non-transmissibles

Dans son dernier rapport mondial sur la santé des populations, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) souligne l’importance croissante des maladies non transmissibles, tels que les cancers et les maladies cardio-vasculaires, particulièrement dans les pays en développement.

Sans compter la persistance de maladies transmissibles comme le paludisme, la tuberculose et le VIH/sida. C’est dans ce cadre que l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal et la Fondation de l’Académie de Médecine ont organisé hier 18 mai, à Dakar, un forum portant sur le thème : «Santé publique et innovation médicale».

Venu représenter le ministre de la santé et de l’action sociale, le secrétaire général dudit ministère ; Ibrahima Wone informe «dans le domaine de la santé, le partenariat entre les pays du nord et ceux du sud peut apporter des solutions à travers des échanges d’expérience, mais aussi grâce à des propositions pertinentes aux autorités issues de de larges concertations entre scientifiques du nord et ceux du sud».Par rapport aux domaines ciblés par cette recherche médicale, le secrétaire général du ministère de la santé renchérit :«Il faut trouver les voies et moyens pour appuyer les équipes de recherche œuvrant pour l’élaboration des pratiques médicales comme la chirurgie, la prise en charge des handicaps, les applications avancées de la thérapie cellulaire ».

Renseignant sur le motif de ce forum qui regroupe pour deux jours des experts dans le domaine de la recherche médicale, le professeur Daouda Ba, par ailleurs Président de l’Académie Nationale des sciences et techniques du Senegal (ANSTS) indique « parmi les missions des académies figurent en bonne place la promotion de la recherche et le développement technologique. Mais aussi la valorisation des résultats de la recherche et l’organisation des rencontres entre scientifiques de haut niveau dans leur domaine pour partager le fruit de recherche et leur expérience ».

Quant au professeur Claude Jaffiol, membre du conseil d’administration de l’Académie Nationale de Médecine française, il indique que leur axe de travail en matière de santé doit se faire en trois étapes : «la veille, la valorisation et l’impulsion. Un évènement qui se passe dans un pays du sud peut avoir des répercutions et des retentissements au niveau mondial, et européen en particulier. Puisque la santé est un bien public mondial, il faut contribuer à la riposte localement. Les problèmes que vous rencontrez sont les mêmes que nous avons et d’y travailler ensemble est un gage de réussite ».

(Papa Alioune Dieng Sud Quotidien)

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23/05/17 presse

Un forum d’échange d’expériences et d’innovations médicales ouvert

Un forum d’échange d’expériences et d’innovations médicales ouvert

Le premier forum Afrique de l’Ouest- France de santé publique et d’innovation médicale est ouvert ce matin à Dakar. Il réunit des experts de la santé venus des pays de la sous régions et de la France et des étudiants. L’objectif est d’échanger sur les expériences et sur les innovations médicales autour de plusieurs thématiques.

« Nous devons donc faire plus et mieux pour améliorer l’état de santé de nos populations en adossant sur les progrès de la Science car la science  c’est le progrès, dit-on ; mais également sur les ressources humaines compétentes accessibles grâce à une formation de qualité », c’est le Pr Doudou Bâ président de l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS) qui donne ainsi les grandes orientations du Forum Afrique de l’Ouest –France de santé publique et d’innovations médicales.

Il ajoute : « la science avance à grand pas ainsi que les innovations médicales, il est donc important d’organiser ce forum. Et de ce forum sortiront des recommandations très importantes dans le cadre de la riposte à maladie ».

« En effet, précise-t-il, la riposte à la maladie passe nécessairement par la Recherche et le Développement de la technologie ; c’est la recherche qui éclaire, qui guide et qui oriente ».Ainsi, entre autres communications du Forum de deux jours on peut noter : la Coopération médicale Afrique de l’Ouest- France pour permettre de faire l’état des lieux et de définir des perspectives ; Maladies infectieuses et cancers viro-induits avec un accent particulier sur le paludisme le VIH/SIDA, la Tuberculose, les Hépatites ; les Technologies en santé et Innovation et la Santé publique.

Les représentants du ministre la Santé et de l’Action sociale et l’Ambassade de la France au Sénégal disent attendre les conclusions de ce Forum qui seront utilisés à bon escient par les autorités des deux pays…

Par ailleurs, un protocole tripartite (ANSTS, l’ANM et FAM) est signé en marge de la cérémonie d’ouverture du premier forum de santé publique et d’Innovation médicale.

(Soninke TV)

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23/05/17 presse

SENEGAL-AFRIQUE-SANTE

Sénégal – Santé – Afrique

Forum sur « la santé publique et l’innovation médicale », jeudi

Dakar, 15 mai (APS) – Un forum de deux jours sur « la santé publique et l’innovation médicale » va s’ouvrir jeudi, à 9h, au Terrou Bi, à Dakar, annonce un communiqué reçu à l’APS.

Cette rencontre sera organisée par l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) et la Fondation de l’académie de médecine de France.

Environ 250 participants sont attendus à ce forum censé « créer un partenariat entre les institutions du Nord et celles du Sud ».

La rencontre sera aussi l’occasion d’ »apporter des solutions, à travers des échanges d’expériences, mais aussi grâce à des propositions pertinentes, aux autorités ».

Des « propositions issues de larges concertations entre les scientifiques du Nord et ceux du Sud » sont attendues du forum.

Les participants vont discuter de plusieurs thèmes : « La coopération médicale en Afrique de l’Ouest », « Les maladies infectieuses et les cancers viro-induits », « Les technologies en santé et l’innovation », et « La santé publique ».

(APS)

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23/05/17 presse

L’Afrique, nouveau terreau des maladies non transmissibles

L’Afrique, nouveau terreau des maladies non transmissibles

Les maladies non transmissibles comme le diabète qui étaient plus fréquents dans les pays développés élisent, aujourd’hui, domicile en Afrique. C’est, en tout cas, ce qu’a révélé, hier, le Pr Claude Jaffiol, académicien en France.

«Les maladies non transmissibles comme le diabète, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, l’obésité… sont en progression partout dans le monde, en particulier dans les pays en voie de développement. S’agissant du diabète, il est avéré qu’il sera beaucoup plus présent dans les pays du Sud que dans ceux du Nord où il était traditionnellement plus fréquent ». C’est en ces termes que le Pr Claude Jaffiol, agrégé en Médecine et membre du Conseil d’administration de l’Académie de médecine de France, a attiré l’attention des autorités médicales des pays comme le Sénégal. Il s’exprimait, hier, lors de l’ouverture du premier forum Afrique de l’Ouest-France de santé publique et d’innovation médicale organisé par l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (Ansts) et la Fondation de l’Académie de médecine de France (Fam).

Selon M. Jaffiol, les raisons sont essentiellement le changement de mode de vie et la diminution de l’activité physique. « Autrefois, les gens qui travaillaient en milieu rural avaient une activité physique qui compensait largement les apports caloriques qui n’étaient pas forcément excessifs », a-t-il expliqué. Il y a également le rôle des famines contrairement à ce que l’on pourrait penser. « Il est constaté que lorsqu’il y a eu des périodes de famine, comme c’est malheureusement le cas dans certains pays en voie de développement, les générations qui suivent vont au contraire présenter un excès de poids, du diabète, etc. », a expliqué le spécialiste, insistant, dès lors, sur la prévention. « C’est un aspect très important à prendre en compte parce que si les maladies transmissibles coûtent chers, celles non transmissibles coûtent très chers. Il est donc essentiel pour des pays comme le Sénégal de prévenir », a prévenu Claude Jaffiol.

Il sera donc question, lors de ce forum qui sera clôturé aujourd’hui, de la coopération médicale France-Afrique de l’Ouest, des maladies infectieuses et cancers viro-induits, des technologies et innovations en santé et la santé publique. « Malgré les importants progrès réalisés, l’Afrique se doit de relever encore de nombreux défis pour répondre aux besoins urgents des populations, de plus en plus exigeantes en matière de santé. Aussi bien les maladies transmissibles que les maladies non transmissibles constituent de lourds fardeaux », a déclaré le président de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal. Pour le Pr Doudou Bâ, l’Afrique doit donc faire plus et mieux pour améliorer l’état de santé de sa population en s’adossant sur les progrès de la science mais également sur des ressources humaines compétentes et accessibles grâce à une formation de qualité.

Ndiol Maka SECK (SOLEIL)

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23/05/17 presse

RIPOSTE AUX MALADIES : La solution réside dans la recherche…

RIPOSTE AUX MALADIES : La solution réside dans la recherche…

L’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS), a organisé hier, en collaboration avec la Fondation de l’Académie de médecine de France, le premier forum Afrique de l’Ouest-France de Santé publique et d’innovation médicale. Le Pr Doudou Ba, président de l’ANSTS, a annoncé à cette occasion que la riposte à la maladie passe nécessairement par la recherche et le développement de la technologie.
Le Sénégal va être, en l’espace de deux jours, du 18 au 19 Mai, le point de convergence de scientifiques et d’experts en science de la santé en général, et de personnes ayant une culture scientifique et médicalement spécialisé en particulier, venus d’horizon divers, pour échanger autour du thème : « santé publique et innovation médicale ». Selon le Pr Doudou Ba, président de l’Académie nationale des Sciences et Techniques du Sénégal, évènement est d’une importance exceptionnelle pour l’ensemble des pays concernés et, de manière spécifique, pour apporter des réponses aux problématiques de santé publique en Afrique. Car, renseigne-t-il, la riposte à la maladie passe nécessairement par la Recherche et le Développement de la technologie. « Nous avons pensé qu’il était important de donner beaucoup plus de dynamique à cette collaboration. La France a toujours appuyé le Sénégal et les pays de l’Afrique de l’ouest dans ce domaine, mais comme vous le savez, la science avance à grand pas et aujourd’hui, nous parlons de technologie, d’innovation et il est important que la collaboration entre le Sénégal à la France puisse davantage être renforcée dans ce domaine.

Le Secrétaire général du Ministère de la Santé, le Pr Ibrahima Wone, venu représenter son Ministre Awa Mari Coll Seck,  de noter que la science, la technologie et l’innovation constituent des leviers moteurs qui interpellent les progrès et avancées de l’humanité. Elles permettent, entre autres applications, de contribuer efficacement à la prévention et la guérison des maladies, de même que la sauvegarde de l’environnement. Sous ce registre, dans le contexte d’un monde en pleine mutation, la recherche médicale peut se concevoir comme une chaine qui part de la recherche fondamentale et devant aboutir à l’application concrète d’histoire au bénéfice du patient. « Dans cette chaîne, le rôle de la recherche médicale appliquée est d’être le pont entre toutes les connaissances théoriques et son emploi clinique concret. Le forum sera centré sur la santé publique et l’innovation médicale. Il s’agira de mener des échanges sur différentes thématiques », a informé le Pr. Selon Ibrahima Wone, ce forum s’inscrit dans une approche collaborative permettant, dans un contexte de mondialisation, d’adopter une démarche novatrice pour doter les pays concernés de recommandations et de suggestions scientifiques basées sur des situations concrètes et probantes, pour la conception, l’élaboration et la mise en œuvre de politiques publiques pertinentes en matière de santé. Il pourrait s’agir, pour le Sg, de trouver les voies et moyens pour appuyer les recherches œuvrant pour l’innovation sur les grandes thématiques médicales comme les pratiques nouvelles en chirurgie, l’amélioration de la prise en charge des handicapés, les applications avancées de la thérapie cellulaire, entre autres. Même si l’intégration des innovations médicales constitue un processus long au cours duquel l’enthousiasme de départ se meut en une nuisante incertitude au quotidien et parfois à des illusions et nécessitent à la fois la redéfinition, l’obtention des autorisations administratives, l’identification des sources d’approvisionnement, la gestion logistique et administrative d’importation de produits pharmaceutiques et l’évaluation, constituent des résultats.

 

Khady Thiam COLY (Rewmi.com)

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23/05/17 presse

L’OREAL s’engage à combattre les maladies cutanées

L’ORÉAL s’engage à combattre les maladies cutanées

Membre fondateur de la Fondation de Médecine de France, l’Oréal s’est engagée hier, 18 mai, lors du forum sur la santé publique et l’innovation médicale à combattre les infections cutanées.

Le docteur Michèle Verschoore, dermatologue et directeur médical chez L’Oréal, revenant sur les travaux portant sur le thème «dermatoses pigmentaires sur la peau noire : avancées scientifiques», précise : « ces travaux ont notamment permis de d’élucider le risque d’hyperpigmentation des peaux foncées entrainant des taches, des lésions très mal acceptées psychologiquement. Prévenir ces taches constitue une véritable avancée en termes de santé publique ».

Prenant la parole à son tour, le docteur Hadi Hakim, dermatologue exerçant à Dakar témoigne de la fréquence des troubles pigmentaires touchant ses patients : «les hyperpigmentations post inflammatoires sur le visage et les membres constituent un réel motif de consultation auprès des dermatologues. Nous remarquons de plus en plus d’effets secondaires liées à l’utilisation de produits dangereux dont l’usage, initialement médical, est détourné dans un but cosmétique.  Notre rôle, en tant qu’experts de la peau, est de limiter ces mésusages par la prévention et l’éducation ».

Papa Alioune DIENG

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23/05/17 presse

La dépigmentation, objet de consultation chez 30% des patients (spécialiste)

La dépigmentation, objet de consultation chez 30% des patients (spécialiste)

Seneweb.com

Dr Ibrahima Ndiaye, dermatologue dans une clinique privée à Dakar, a soutenu que la dermatologie occupe 30 à 32% des consultations de médecine au Sénégal. Et la majeure partie de ces consultations est composée de femmes. Une situation qui, selon lui, s’explique par le phénomène de la dépigmentation «khéssal». Avec cette pratique, des gens, notamment des femmes, utilisent des produits corticoïdes. Et ces derniers «favorisent beaucoup de dermatoses chez ces femmes».

Le dermatologue précise que certains effets secondaires de la dermatologie sont «irréversibles». Et pour les éviter, il estime que les pouvoirs publics doivent agir en amont. «Il faut interpeller le ministère de la Santé et celui du Commerce pour qu’ils interdisent la vente libre de corticoïdes. C’est un produit qu’on ne doit pas vendre sur le marché», a-t-il déploré.
Avant d’inviter les femmes à arrêter la dépigmentation et d’utiliser des produits hydratants. Ces derniers, selon lui, peuvent donner «un excellent teint».
Par ailleurs, Dr Ndiaye a noté que la situation de la dermatologie au Sénégal est normale car, depuis la création du Certificat de spécialisation (Cs) en 1998, il y a des dermatologues un peu partout à travers le pays.Dr Ibrahima Ndiaye s’exprimait en marge du symposium sur le thème : «Dermatoses pigmentaires sur peau noire : avancées scientifiques» que le groupe l’Oréal a organisé ce jeudi 18 mai, à Dakar.

Auteur: Cheikhou AIDARA (Seneweb)

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26/10/16 presse

La santé de Paris à Moscou

La santé de Paris à Moscou

Publié le 11 juillet 2016 (n°9512)
Par Damien Coulomb

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